FiLaFi

Quelle est cette présence absente? Pourquoi ce double est-il derrière moi? Qu’a-t-il à me dire? Me porte-il ou m’importe-t-il? Dois-je lui laisser la place ou le fuir pour me reconstruire? Trop imprégnée de l’autre pour savoir qui je suis, il faut partir à ma recherche…

lo

En cours, l’écriture du deuxième épisode d’Apparté, feuilleton poétique…

lumineuseRencontre

Comme une soudaine envie de jouer, irrépressible, sans raison, juste le plaisir de l’instant, d’un partage malicieux, d’une complicité inattendue… Pourquoi est-on touché par un être? Parce qu’on le reconnait? Parce qu’il nous reconnait? Est-ce du fond ou de la forme que nait cette envie d’échanger? Faut-il partager ce trouble émotionnel intérieur ou le garder pour soi? Et prend-on encore le temps d’apprivoiser l’autre à l’heure de twitter?

who are you

Qui es-tu ? oui, toi? on se connait? on s’est déjà vu, non? tu n’es pas un étranger, je le sais, je le sens, tu es même peut être l’opposé, une connaissance, un ami, un proche? Oui, c’est ça, c’est toi que j’attendais dans ce futur proche.

GONDRY

Apparté interroge les frontières par le jeu de la performance et de l’image projetée. Ci-dessus un extrait d’une expérimentation intime sur le rapport corporel à un film particulier, « la science des rêves » de Michel Gondry. Plusieurs notions entrent ici en résonance : les rêves et la réalité, le passé figé et l’instant présent, le cinéma et le spectacle vivant….

ombres

Fin d’année, fin de cycle, un fini et infini… Dans ce monde consommable, que devient la conti-nuité? Un vent de désirs pour troquer du durable contre du jetable! Mais en quoi la permanence fait-elle peur? pourquoi la constance évoque parfois l’ennui et pourquoi cette nuitée ne pourrait-elle pas continuer? En ce jour où nous fêtons la Saint Innocents, laissons disparaître peu à peu les rivages de 2012, et embrassons 2013… SEASON’S GREETINGS …

a risk

Où il est toujours question de voyage, de rencontres, de découvertes. Transformer la peur de l’inconnu par de la curiosité, se frotter à d’autres mœurs pour réinterroger les siennes, oser se perdre pour mieux se trouver soi-même…

Je préfère, c’est sur, les sentiers de traverse, plutôt que les sentiers battus ou les autoroutes qui proposent à tous une solution unique. Il faut oser partir à la recherche, sans savoir ce que nous allons trouver, mais souhaiter explorer un territoire, quitte à se tromper et revenir en arrière. Oser prendre des risques, oser partir et repartir, oser et découvrir… Le haiku ci-dessus peut rassurer celui qui en a besoin; il m’a été offert par Manuel Daull, un auteur qui apprivoise le risque, je crois.

Que faire de toutes ces cases qu’on nous impose dans la vie quotidienne, dans nos recherches de plasticiens, dans notre intimité? Les machines sont une réponse pour faire respecter des règles, mais sont-elles la solution la plus souhaitable?

La Francomtoise de rue, collectif regroupant les compagnies arts de la rue de la région, s’invite à Chalon dans la rue cet été. Une douzaine de compagnies présentera ses spectacles et créera l’événement dans cette ZUT (Zone d’Utopie Temporaire), tous les midi autour de « repas utopistes ». Une aventure qui s’écrit sans chef, ou plutôt avec une centaine de chefs, car « nous sommes tous chef » disent-ils! La frontière entre l’utopie et la vie quotidienne est-elle perméable?

Grâce à la complicité du Krache Théâtre et de Nicéphore Cité, l’équipe d’Apparté relatera les détails de cette aventure à travers la réalisation d’un mini journal quotidien pendant tout le festival. Rendez-vous à Chalon sur Saône, au bastion bas pour la projection des films (projection en continu du jeudi 19 au dimanche 22 juillet 2012, de 13h45 à 15h et de 18h30 à 20h30) et en ligne sur le site de BESANCON.TV

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